lundi 25 janvier 2021

Wandavision


 

Wandavision... Les trailers ne me hypaient franchement pas. Pouce bleu pour l'audace et l'originalité okay mais... le délire sitcom noir et blanc euh...pourvu que ça ne dure pas trop longtemps, quoi.

 

- Épisodes 1 et 2 :

Okay, on commence avec un délire "ma sorcière bien aimée"...c'est assez charmant les premiers temps, et le premier épisode est assez rigolo, on fait connaissance avec la série.

Le seconde épisode par contre commence à être un peu relou, j'attendais qu'on passe à la couleur et à l'action plus vite que ça franchement...mais on a quelques petits indices chelou. Bref, j'ai bingé la fin de l'épisode 2 car je me faisais un peu chier.


- Épisode 3 :

Bon, ça commence enfin à évoluer un peu : passage à la couleur, et les premiers trucs VRAIMENT bizarres qui apparaissent.

GROS coup de coeur pour le changement de ton comique vers dramatique, avec cette tension qui commence à apparaître, et le passage en 16/9 ème, totalement épique.

On attendait avec impatience que ça rejoigne au plus vite la vraie réalité du MCU, c'est chose faite avec la fille ejectée de la réalité sitcom...qui semble être une sorte de "bulle de réalité", un peu façon truman show...(on voit d'ailleurs les forces militaires à la périphérie de la ville)

Y a Merej qui faisait aussi le lien avec Lost ( pour le côté S-F, mystères, distortions temporelles...)

En tout cas, très intéressant l'idée que Wanda soit un peu la manipulatrice qui s'est auto-lavé le cerveau pour croire en cette réalité idyllique dans laquelle elle s'est plongée avec les autres habitants du village...y a un côté manipulation mentale très tordue, et des jeux d'acting vraiment très particuliers, avec les voisins qui essaient de lui faire comprendre et de la ramener à la réalité, tout en faisant semblant de rien...mais le système de refoulement de Wanda semble très puissant, et elle fera tout pour que cette bulle de réalité survive... On imagine une grande douleur/détresse à l'origine de ce grand refoulement et du fait de se plonger dans une autre réalité pour oublier...

- Épisode 4 :

Ah là c'est cool, j'avais vraiment hâte à cet épisode, et ça fait plaisir.

On a un épisode façon LOST, avec des réponses aux mystères posés, avec le concept de montrer la perception des choses "de l'autre côté de la situation". On voit en effet les évenements depuis le point de vue du Sword, à l'exterieur du Dôme.

Et super intéressant de voir comment les élements entrant dans le dôme sont métamorphosés par l'interprétation de l'inconscient de Wanda : Le drône devient un vulgaire jouet hélicoptère, le mec en combinaison devient une sorte d'apiculteur...On voit vraiment comment l'inconscient de Wanda interprète ces éléments via son filtre psychique, pour faire rentrer ça dans sa réalité induite, et c'est étonnant.

D'ailleurs, toute la métaphore "dans ma bulle de réalité / A l'exterieur de ma bulle" est vraiment très chouette comme thème.

Et les "bugs d'intrusion de la réalité" sont toujours aussi intéressants, pour le côté "réalité refoulée et censurée", par exemple Vision en mode zombie, ou la radio censurée, etc.

Enfin, très sympa de voir comment Wanda reprend sa réalité sitcom à la fin, comme si de rien n'était, avec la musique, les rires, etc.


- Épisode 5

Encore un excellent épisode, à la fois touchant et flippant...

On voit apparaître le multiverse avec pietro, etc... 

et l'arrivée de Doctor Strange 2...

Un potentiel incroyable pour ce début de phase 4 Marvel...

Wanda qui sort de sa bulle "qu'avez vous à m'offrir? rien, j'ai déja ce que je veux."

"Une métaphore de la cancel culture, avec Wanda qui peut annuler et censurer ce qui lui déplait."


- Épisode 6

Beaucoup de refs sympa dans cet épisode : Malcom, Kick-ass, Les indestructibles..et j'ai cru voir du Donnie Darko et quelques clins d'oeil à certains films adapatés de Stephen King. On a eu peur de voir vision mourir une troisième fois lol... bref, chouette épisode, même si j'ai trouvé l'épisode 5 beaucoup plus riche en idées et en émotion. ;)

 

- Épisode 7 : JEU DE TON

Encore une excellente surprise... Des refs à "The office", Truma show (les embouteillages artificiels), charmed (la cave de la sorcière à la fin)... J'adore comme le ton se transforme au fil de l'épisode: D'abord une sitcom, puis du drama, puis du comique avec Vision (malgré le fond de l'histoire tragique), puis du superhéroïque, puis retour au sitcom quand Wanda arrive chez Agnès, puis un ton chelou à la "Charmed" à la fin...c'est du pur génie, de jongler avec tous les tons de cette manière, et un vrai plaisir de voir le format varier ainsi autour de cette timeline, car du coup on est constamment surpris. Bref, de la créativité à l'état pur. on pourrait voir ça comme un carnet de voyage en série, dont le format évolue au fil de l'histoire, selon ce qu'on a à raconter... Vraiment excellent.

Et ça m'inspire pour mes vigiles, envie de jouer encore davantage avec les transformations de ton. <3



- Épisode 8 :

Je dois dire que dans l'ensemble, cet épisode m'a moyennement intéressé et surpris, en fait je suis déçu que 90% de l'épisode soit du flashback...et en plus, du flashback lent et mou... Y a pas à dire, les Flashbacks ça plombe la dynamique d'une série, j'avais pas ressenti ça depuis les pires épisodes de Lost... Et déçu que la formation du Hex et de Vision soit aussi...peu surprenante. Les "révelations" concernant la création du Hex n'en étaient pas vraiment, et tout ça semblait vraiment "trop dit"...Wanda utilise juste ses pouvoirs avec désespoir, et fabrique tout ça...Okay. Wanda regardait beaucoup de sitcoms. Okay. Wanda a eu ses pouvoirs grace à la pierre magique...Okay. Tout ça est tellement attendu, tellement prévisible...

Le seul truc un peu émouvant et surprenant, c'est de voir le corps de Vision traffiqué de partout, et la révelation concernant Hayward et son "arme secrète", le vision blanc. Mais c'est pas non plus folichon... Bref, tout ça est d'une simplicité ennuyante, et ces "révelations" sont assez faciles au final... et on retombe dans un format très classique, comparé à la richesse des jeux de ton et de formats dans les épisodes précedants... Un peu dommage.

On aurait dit que les scénaristes étaient en pilote automatique, dommage car ils nous ont prouvé qu'ils pouvaient être très créatifs sur les épisodes précédents... :/

Esperons un peu d'action et de surprises dans le tout dernier épisode...


mercredi 13 janvier 2021

BREAKING BAD

 Okay..je me remate les saisons 2 et 3...et je remarque beaucoup de choses intéressantes.

 



- ROLLERCOASTER : La série joue sur le principe des montagnes russes : On plonge un perso dans la pire merde, puis on le sort de là par un miracle, qui fout son adversaire dans la merde, avant d'en sortir par un miracle, et ainsi de suite. De cette manière on créee une dynamique d'ascenseur émotionnel qui fait perdre la boule à tout le monde (les personnages comme le spectateur), on rend le show imprévisible, et ça devient fun à regarder.


- UNE VIBES NOWHERE-Greg araki : Les premières images de breaking bad étaient très "MTV-style", surtout avec Jesse et cette bande son à l'ancienne...


- UNE VIBES PULP-FICTION : Avec Mike le nettoyeur, le choix des armes, etc.


- BRUITAGES + SILENCE : Un jeu intéressant avec les bruitages, comme ds un western sans musique (dans le passage avec les 2 cousins de Tuco, qui foutent le feu au camion)


- On ramène la merde du passé : Avec le coup du 2e télephone, juste avant l'opération de Walt...

 

- HANK REGARDE WALT COMME UN LOSER VICTIME IMPUISSANT MEUBLE : En effet, Hank part du principe que Walt a toujours été le gentil nerd impuissant victime qui subit sa vie, comme un meuble bien casé... et qui ne dérange personne.


- SAUL GOODMAN : Assez jouissif de voir de génie de la loi apparaître, et manipuler les choses pour protéger walt et jesse... Et on ne tombe pas dans le mec intelligent fragile : Il a un côté badass et assuré malgré tout, du fait de son experience avec la justice...

- LE SYMBOLISME DANS LA SÉRIE : Le feu vert, l'oeil, etc...

- Les persos snipent la bonne tactique : exemple Jesse qui rachète sa maison...

- Série un poil surcotée parfois...

- Quand Hank et Jesse s'ennuient, ils broient du noir, ont besoin d'un job et hop ça va mieux.


samedi 26 décembre 2020

SOUL

 


Excellente surprise ! Alors que je n'attendais pas grand chose de ce film, je trouve que le high-concept est vraiment exploré au maximum, un peu comme Vice-versa...Et bravo d'avoir réussi à traiter un thème pas facile comme celui de la "mort" sans tomber dans le trop lourd ou trop naïf...A voir !

 

8/10

 

LES + :

- L'ambiance astrale (musique et impressions), vraiment agréable profonde, deep..alors que je pensais que le deep était trop deep pour moi désormais...

- Tous les concepts psychologiques explorés et survolés dans le film : Le pensées négatives, le panorama des souvenirs ds l'après-vie, les gens qui s'auto-persuadent que le choix qu'ils ont fait actuellement était le mieux alors qu'il ne suit pas leur passion (-refoulée), le rapport fils/mère castratrice..., les autres qui nous voient comme décourageant, l'âme en perdition, la personnalité qui se forme, la "vocation" et la passion, la "zone" (état de grace), etc...

- Les persos en 2D très marrants.

- Les situations absurdes et décalées au début avec le mec et son chat...

 

mercredi 23 décembre 2020



[LE SAVIEZ VOUS ?]
 
Il y a en fait trois acteurs dans le costume du héros . Ce Mandalorien serait un effort conjoint entre Pedro Pascal et ses doublures, Brendan Wayne pour les scènes de tir et Lateef Crowder pour les combats au corps à corps.
 
Bryce Dallas Howard confie d'ailleurs avoir surtout travaillé - pour son épisode - en étroite collaboration avec Wayne, le petit-fils du légendaire John Wayne. "Il a absolument tout apporté à ce personnage. Nous avons discuté des moments importants et on les a compris ensemble."
 
Wayne précise que lui et Pedro Pascal se sont vus "fréquemment" sur le plateau et ils ont collaboré pour s'assurer que les mouvements du personnage ne soient pas perturbés. "On s'interrogeait sur nos réactions, nos gestes. C'était des échanges entre nous. Ce qu'il y a de bien avec lui, c'est qu'il n'est pas imbus de lui-même. C’est juste un acteur, dans le bon sens du terme. Il aime apprendre et il aime collaborer et il est très bon dans ce domaine."
 
 
 
 
[LE SAVIEZ VOUS ?]

Durant le tournage du tout dernier épisode de la saison 1 de The Mandalorian, avant de tourner la fameuse séquence où Mando retire son masque, Pedro Pascal a marché sur une  planche de contreplaqué et s'est violemment fracturé l'organe olfactif  ! Il s'est retrouvé à l'hôpital et est revenu sur le plateau avec sept points de suture pour jouer sa scène.

L'acteur a déclaré : "Je suis sorti de la remorque de maquillage, j'ai regardé sur les côtés et je suis entré dans un morceau de contreplaqué".  Pedro Pascal a donc dû filer illico-presto à l'hôpital le plus proche  pour se faire recoudre le nez. Résultat des courses, l'acteur s'en est  tiré avec 7 points de suture.

Pour l'anecdote, le personnel médical sur  place a eu du mal à identifier la vraie blessure, des fausses coupures  réalisées au maquillage sur le visage de l'acteur.

Voilà une blessure  professionnelle dont l'acteur devrait se souvenir pendant encore  quelques années...

(Source : Making-of The Mandalorian: Episode 3)
 
 
 
 
[LE SAVIEZ VOUS ?]
 
Dans la saison 1 de The Mandalorian, on découvre le personnage de Kuiil, ancien esclave Ugnaught ayant servit l'Empire Galactique, et au célèbre mantra"I have spoken".
 
Kuiil était en réalité incarné par une femme, l'actrice Misty Rosas , et son personnage était doublé par Nick Nolte.
 
Pendant le tournage, le visage de Kuiil (notamment la bouche) prenait vie grâce à l'animatronique, obligeant l'actrice à se synchroniser avec le doublage de Nick Nolte.
On peut noter que c'est la même actrice qui a joué le personnage de "Madame Crapaud" que l'on voit dans l'épisode 2 de la saison 2 (et que l'on avait déjà aperçu brièvement dans l'épisode 5 de la saison 1), doublée par Dee Bradley Baker.
 
( Source : Making of The Mandalorian: Episode 5)
 
 

 
[LE SAVIEZ VOUS?]
 
Sous le traits du personnage de Migs Mayfeld ( tireur d'élite impérial devenu mercenaire), se cache Bill Burr, un humoriste de stand-up qui a déjà fait de nombreux one-man-shows, et réputé pour traiter des sujets les plus politiquement incorrects (la dictature, le féminisme, le suicide...) avec un style impertinent, provocateur et irrévérencieux.
 
L’acteur affirme qu’il n’a jamais été branché science-fiction, et dans une interview à la télévision américaine, il avait même comparé l’œuvre de Georges Lucas à une « saga ringarde dans l’Espace avec des Muppets », se moquant également des fans de Star wars et de leur excitation...
 
Mais malgré tout, il était très enthousiaste de jouer dans The Mandalorian en partie parce que la série a été tournée comme un "western spaghetti". C'est le réalisateur John Favreau l’a convaincu de rejoindre l’équipe. « Je pense que ce serait drôle, je pense que tes fans adoreraient le fait que tu sois dedans. », lui a déclaré Favreau.
Bill Burr a par la suite confié l’excitation qu’il a ressentie à son arrivée sur le plateau de tournage : « Une fois que j’ai vu la tête des Stormtroopers sur ces bâtons, je me suis dis « Ok, j’en suis ».
On peut noter que l'acteur était déjà connu du petit écran, notamment pour sa participation à la série "Breaking Bad", dans laquelle il jouait Patrick Kuby.
 
 
 

[LE SAVIEZ VOUS ?]

Dave Filoni, l'un des réalisateurs de The Mandalorian (et l'homme derrière Clones Wars et Rebels) a déjà fait deux caméos dans la série :
À la fin de l'épisode 6 de la saison 1 (épisode qui se déroule dans le vaisseau pénitentiaire), il apparaît dans le rôle d'un pilote de X-Wing, accompagné de Rick Famuyiwa et Deborah Chow, deux autres réalisateurs de la série.
Dave Filoni apparaît de nouveau dans l'épisode 2 de la saison 2 (épisode où Mando est attaqué par des araignées), où il reprend ce même rôle de pilote de X-Wing.

Jon Favreau a aussi eu droit à son caméo dans la série en tant que voix du Mandalorien Paz Vizla. (épisode 3 de la saison 1)
Idem pour Taika Waititi, qui a fait la voix du droïde IG-11.
On peut également noter le caméo de Matt Lanter (en tant que soldat de la Nouvelle République dans l’épisode 6),
connu pour être la voix d’Anakin Skywalker dans la série animée The Clone Wars.
 
 
 

[LE SAVIEZ VOUS ?]
 
Le droïde assassin IG-11 (que l’on retrouve en début de saison 1 dans une scène de fusillade mémorable) est une référence directe au droïde IG-88, qui apparaissait dans Star Wars Episode V : L’Empire contre-attaque aux côtés de Dark Vador, Boba Fett et d'autres chasseurs de prime dans la cité des nuages.
 
Pour rappel, ce droïde avait non seulement été enrôlé par l’Empire Galactique pour capturer l’équipage du Faucon Millenium mais aussi pour prêter main-forte à Dark Vador lui-même.
Cependant, nous ne l'avions pas vu combattre, malgré son équipement intéressant: un canon laser à répétition, un lance-grenades, un lance-flammes, un paralysant sonique et des fléchettes d’inhibiteurs neuroleptiques...et une tête et un corps capables de tourner dans tous les sens.
Bénéficiant au départ d'une faible côté de popularité, IG-88 a acquis au fil des ans une notoriété grandissante, et pour la série phare de Disney +, Jon Favreau à réintroduit une unité IG pour le plus grand plaisir des fans : IG-11.
On notera que pour créer le droïde IG-88 dans L'Empire Contre-Attaque, les équipes de production avaient recyclé de la décoration de la Cantina dans Un Nouvel Espoir... une décoration qui a fait son retour dans l'épisode 2 de la saison 2 de The Mandalorian.
 
 
 

[LE SAVIEZ VOUS ?]
 
Pour former le bataillon de Stormtroopers des épisodes 7 et 8 de la saison 1, Les réalisateurs ne disposaient que d'une trentaine d'acteurs et peu de costumes...
Ils ont donc eu l'idée de faire appel aux membres de la "501e légion" pour interpréter des stormtroopers et faire apparaître une véritable armée aux côté de Moff Gideon.
 
Créee en 1997, la 501e légion est un club de fans consacré à la création et au port de répliques fidèles d'armures des troupes d'assaut impériales de l'univers de Star Wars.
C'est aujourd'hui la plus grande association de fans costumés de Star Wars, comptant plus de 7 500 membres à travers le monde, et plus de 140 en France.
Reconnue par Lucasfilm, elle collabore régulièrement avec les producteurs de Star Wars pour des événements officiels, et se produit souvent lors de conventions de science-fiction et de manifestations de charité.
Constituée de gens ordinaires, il ne faut que deux choses pour y entrer : le costume d'un personnage ayant trait à l'Empire (Sith, Stormtrooper ou Chasseur de Primes) et avoir plus de 18 ans.
Chaque costume doit être au plus proche de l’original, et répondre à un cahier des charges bien précis, disponible sur le site de la Légion.

samedi 5 décembre 2020

STAR WARS mythology

 


 

En ce moment, je kiffe explorer la Galaxie star wars et le puzzle complexe qu'ils ont assemblé et mis en place...

 <3 La mythologie riche et vertigineuse

<3 Les timelines complexes

<3 Raccorder la timeline de la lignée Django fett (tué par Mace Windu) et Boba fett (qui essaie de venger son père dans Clone wars...)

- Explorer la vision des clones (et boba) dans Clone Wars


- La revanche d'Anakin Dark Vador contre Obi-wan, et le combat très raidasse par rapport au premier.


<3 Les raccords plus ou moins foireux prélogie/trilogie


- Les incohérences (Mace Windu mort ou pas, visible en fantôme par la suite...)

 - L'épaisseur des personnages

- La "cité des nuages", un décor vertigineux et infini (qui fait penser à la "tour karin", et où se situe  la confrontation Luke / Anakin (ça fait penser à Blame, avec le vent, etc), Luke qui tombe dans le gigantesque puits, etc...






mercredi 25 novembre 2020

Le jeu de la dame

 

Bon sang que j'adore cette actrice...Any Taylor Joy...

Ce regard mystérieux, fascinant, captivant, magnétique, ensorcelant...une belle "sorcière"?...

Je l'avais déja trouvée "spéciale" dans Split, avec ce physique vraiment "futuriste", ce visage aerodynamique presque extraterestre, ce regard incroyable...une âme d'une autre dimension ?

Du coup, j'attendais avec impatience son rôle dans New Mutants, et j'ai adoré son rôle de Illyana/Magik, une sorte de "reine des ténèbres";..en effet, elle est vraiment ténebreuse, un vrai petit dragon. On sent une puissante aura derrière cette actrice...elle dégage clairement un truc fascinant, on aime ou on aime pas. Elle serait donc vouée à incarner des personnages forts...

Quant à "Le jeu de la dame", elle était la principale raison pour laquelle j'ai commencé cette série. Et c'est fantastique, à quel point son jeu d'actrice est toujours assez captivant. Elle y incarne une jeune surdouée des échecs, donc une nana très cérebrale, et touchée par une addiction à l'alcool...

Les + :

- Sa relation avec sa mère adoptive m'a vraiment touchée, elles sont alliées dans cette ascension et dans cette cours à la réussite et à l'argent...Elles forment un duo mère-fille très sympathique et touchant.

- Beth, un personnage très fier et très fort..."hautain" diront certains. Une femme à la fois forte et fragile.

- Des adversaires hauts en couleurs...

- De superbes images

mardi 24 novembre 2020

MANDALORIAN saison 2

 


Episode 1 :

Un premier épisode un poil décevant, puisqu'il s'agit d'un "simple" épisode filler, dans lequel l'univers se repose sur ses acquis... Les effets spéciaux et l'ambiance sont là, le tout est bien packagé, mais un poil long, et il semble manquer quelque chose...Y a un ce truc de "ça risque de virer au ressassement et de tourner en rond" un peu inquiétant...

- Le casque de Boba fett, super clin d'oeil à la mythologie star wars...on attend de voir le perso réapparaitre.

- Le vaisseau des "Jawa" est vraiment toujours aussi classe...

 

Episode 2 :

Encore un épisode filler, mais là j'ai vraiment le sentiment de retrouver la magie de mandalorian, voir même la "féerie" (terme employé par un critique youtube), la magie est là, surtout dans la toute fin pré-génerique dans le vaisseau Razorback.

- Le mando plongé dans les profondeurs de glace, avec un vaisseau en très mauvais état, on est clairement inquiets pour son devenir, surtout avec l'arrivée de ces araignées qui les repoussent dans leurs retranchements.

- La grenouille est un perso très touchant, où tout passe par l'image, le regard, vu qu'elle ne parle pas le langage humaine...d'ailleurs, la trouvaille de parler à travers la tête de cyborg est une super idée.

- L'arrivée de la patrouille des rebelles en toute fin est très sympathique. 

 

Episode 3 :

Un superbe épisode, le meilleur de la saison pour le moment : On y voit l'apparition de la team mandalorienne bleue sur le bateau, alors que le mando était en très mauvaise posture, risquant de se noyer, lui et son bébé yoda... (On ressent le danger pour lui, ce qui fait qu'on est en tension pour lui)

- L'atterissage en urgence sur la plate forme, qui finit à l'eau, avec le regard blazé du mec du port ^^

- La prise du vaisseau de l'empire est très classe.

- On y voit le "man in black" de Lost, qui joue un colonel...

- J'adore les petites "triches" scénaristiques qui me rappellent l'agence galactique...contrairement à Durendal qui fait sa fixette sur la "logique" scientifique genre logical nazi...

- Le superbe plan avec la vue sur l'horizon au coucher du soleil, avec le décollage des mandaloriens bleus <3

 

Episode 4 :

Un épisode assez décevant, qui met beaucoup de temps à démarrer (cara dune qui fait ses bastons, le coup du fil bleu et rouge qui électrocutent baby Yoda...), jeu d'acteur très limite, voir mauvais (Cara dune) , les storm troopers complètement nuls qui se font décimer comme pas possible, ce qui m'a sorti de l'épisode...et l'école construite à la place de la taverne, c'est bizarre...ça marche moyen.

Mais scènes d'action et effets spéciaux extraordinaires (l'explosion de la base, les voltiges du razorkrest dans les airs, les storm troopers à moto...), ainsi que quelques révelations intéressantes (le labo avec les cuves, Moff Gideon et son armée...). Mais on attend clairement l'épisode 5 qui devrait être solide.


Episode 5 :

La fameuse Ahsoka que tout le monde attendait (et qui vient de la série Clone Wars), la voici enfin. du fan-service, donc. L'épisode est quand même vraiment classe, adoré cette cité un peu asiatique dystopique, avec ces créatures fantomatiques au loin dans la forêt (voir le clip "désolé" !), l'écran à la préadtor...et puis, le fight final western d'un côté et Kill bill Samouraï de l'autre côté. Certains reprochent un combat d'Ashoka un peu rigide, mais bon on est pas dans la série animée non plus...

Et la séquence méditative/télepathique avec Ahsoka/Grogu était très jolie. Pas de dial, ça rend très spirituel. (et ça fait penser à l'épisode 5 sur Draghoba, planète marécageuse, avec Yoda).

On apprend d'ailleurs le nom de baby Yoda : "Grogu", ainsi que le fait que celui ci a été entrainé, et qu'il cache ses povuoirs (très intéressant). Mando se montre de plus en plus enthousiaste face aux pouvoirs du Grogu, un lien d'attachement appuyé par les scénaristes.

Et...le fameux "Dave Filloni" érigé en "dieu" par les fans de star wars...Il ea en effet livré un superbe épisode.


Episode 6 :

On s'attendait à un épisode filler, et en fait non ! C'est un super épisode où apparaît Boba fett (les fanboys en jouissance), d'abord sans armure, puis en armure... un vrai épisode orienté fan-service, par Robert Rodriguez, spécialiste de l'action bien bourrin...

Très joli aussi le champ de force autour de Grogu...

Par contre, le Razor Crest explosé, ça fait mal...presque plus mal que l'enlèvement de baby Grogu...en effet, ce vaisseau c'était sa maison !!



Episode 7 :

On s'attendait du coup à un gros épisode post-final, et en fait un petit filler pouu pister le vaisseau du Moff Gideon...

Le premier épisode sans baby Grogu, ça fait bizarre... et pas tellement aimé voir le Mando sans son casque, ça démystifie le perso, ça lui brise son aura de mystère, surtout qu'il n'a vraiment pas un faciès de guerrier, mais plutôt une tête de gentil...

les fanboys ont kiffé la charge sonique balancée par Boba fett...(ça me sidère u peu, ce degré de fanatiste de ces fanboys...j'essaie d'éviter ce courant de fanboyisme, perso)



Episode 8 :

Je vois d'abord la vidéo de Kichnifou en pleurs sur youtube...j'me dis qu'il y a forcément un adieu à la fin de l'épisode...

Bref, l'épisode démarre, on a les actions prévisibles : Le combat Mando/Gideon, le regroupement des mandaloriens, le jedi qui apparait.

Mais alors la p'tite larmichette réglementaire au moment des adieux quand Mando enlève son masque...sous les yeux incrédules de Baby Yoda...et quand Grogu se dirige vers Luke après que R2D2 apparaît....<3

Et la scène post-génerique de Boba fett qui s'asseoit sur le trône en mode "game of thrones"...peut être ma scène préferée, car c'est vraiment le côté "gros bourrin" alpha de Boba qui ressort...dans toute sa simplicité. Le badass primaire, la force brute. Cette espèce de force primaire qu'il incarne, c'est vraiment kiffant, et je me rends compte à quel point je suis encore en kiff sur cette énergie là, c'est étonnant. Un truc à la Tsardust.

Ma seconde scène préferée est la confrontation entre Boba et Sasha banks (mon "crush", tellement heureux de la revoir...), voir ces 2 egos étrangers se confronter direct, c'était vraiment épique...surtout quand on sait ce dont Boba est capable (épisode 6 forever ! <3)


SAISON 3 en 2021 ?

Le duo Mando-Grogu étant au coeur de la série, il est évident qu'on ne peut séparer leurs destin, je pense qu'on va retrouver nos héros longtemps après les évenements de cet épisode lorsque Grogu sera entrainé, et que celui ci décidera de revenir vers son "papa mando"...ce qui posera la question de l'émotionnel et de l'attachement affectif, les Jedi n'étant pas supposés s'attacher.


REMAKE de POSTLOGIE ?

Par contre, on se dirige vers la postlgoie au niveau de la Timeline, et ça c'est chiant.

Cela dit, quand je vois les remakes du fight Obiwan-DarkVador, je me dis qu'il y a toujours moyen de retaper un film, même lorsque celui ci est une version "officielle"...En effet, la notion de "officiel" ne veut pas dire grand chose, on peut toujours parfaire une version officielle. Et donc, je me dis que la postlogie pourrait toujours être retapée en une meilleure version si jamais quelqu'un a l'envie de s'y mettre. Le star wars du début ne m'intéressait pas, et avec l'approche de the Mandalorian,  cet univers est devenu beaucoup plus sexy à mes yeux, voir même ultra kiffant, donc je pense qu'à partir de n'importe quelle mythologie on peut faire émerger de l'émotion et de la subtilité...y compris dans les épisodes foireux de la postlogie...

LES VIGILES...Un trésor refoulé ?

C'est la même chose avec mes Vigiles du futur, vers lesquels je reviens un peu, en me disant "putain, mais c'est quand même un trésor, cette mythologie que j'ai construite, ce serait ptet dommage de pas pouvoir en faire profiter les autres fanboys, si ça se trouve je pourrais créer un EMPIRE avec ça, faire MON star wars français"...si jamais j'ai envie de me replonger dans cet univers infernal bien sur... Quoi qu'il en soit, c'est surement une bonne chose de m'en éloigner un peu, pour prendre du recul...on verra quel destin peut apparaître pour cette mythologie.

samedi 7 novembre 2020

The New Mutants

 

Bon, j'ai finalement réussi à le voir, ce film qui me hypait par son ambiance superhéros/ horrifique...

C'est un très sympathique film pour ado, aec les habituels superhéros un cobayes un peu torturés.

Et au final, je pense qu'il y a la dose parfaite de l'élement "horrifique", c'est juste du superhéros un peu creepy dark au final, rien de bien méchant.

Beaucoup aimé le personnage de Magik  (Illyana Rasputin), et son côté rebelle forte tête, qui met du piment et du feu là dedans. J'ai adoré ce qu'elle dit à un moment "La passion défie l'autortié" (on en fait c'était la PATIENTE défie l'autorité), mais je trouve que cette phrase résume exactement ma vie dans cette incarnation de Fab : C'est une passion (que je dois entretenir et utiliser), qui défie l'autorité (qui a tendance à être trop castratrice et dictatrice) 

Alors pourquoi suis je immanquablement attiré par les femmes de feu, genre asuka, illyana, laureline.. Johanna ?... Est ce que ça représente la partie de moi qui a besoin de piment et d'excitation, de guerre, de resistance ?

Je lui mets un 7,5/10

 

Les + :

- Le personnage de Illyana, incarné par cette superbe actrice Anya Taylor-Joy, qui est très douée en plus d'être jolie et d'avoir cette beauté atypique (ses yeux m'ont toujours marqué)...et son dragon Lockheed est très rigolo, surtout quand il devient "vivant" dans la dimension des enfers...

- La découerte des mutants et de leurs pouvoirs est toujours un moment sympa.

- L'adolescence et les nombreuses métaphores (sexuelle, homosexuelle, transformation physique, etc)

- Le côté un peu surnaturel et surréaliste de cette clinique, ce qui permet des libertés de scénar beaucoup plus larges..

- La représentation des "cauchemars/traumas" de chacun, très visuelle et métaphorique.

- L'idée que Danielle Moonstar créee des illusions-cauchemars sans s'en apercevoir.

- La musique plutôt sympa (il y a un thème pour le film je crois)

- L'histoire des champs de force avec la directrice de la clinique.

Les - :

- Des scènes un peu trop coupées, et des raccourcis trop visibles...pourquoi 1h30 seulement ? Vivement une version longue, aevc la scène post-génerique, qu'on voie toutes les subtilités de cet univers et de ses personnages.

- La baston finale avec l'ours, peut être un peu "facile" scénaristiquement...

- Le jeu d'actrice de "danielle moonstar", parfois on dirait qu'elle n'y croit pas...


vendredi 6 novembre 2020

Gorillaz - Song Machine 2020

 

Et voila, nouvelle session Gorillaz terminée.

Je pense qu'il s'agit de la meilleure session depuis Plastic Beach...(qui reste pour moi le summum niveau ambiance / conception d'univers, etc)

On peut clairement dire que Gorillaz c'est le projet artistique le plus marquant et intéressant de cette étrange année 2020...C'est assez incroyable qu'ils aient réussi à imposer leur touche, leur univers si décalé et atypique dans un monde si formatant et "dés-artistiquant"..où la chanson est appauvrie par ce monde qui enferme tout dans la logique, les étiquettes et préjugés. Oui, franchement je dois applaudir de mes deux mains d'être parvenu à faire leur place avec une créa aussi experimentale, qui respire le fun, le bricolage, l'improvisation, l'inédit...vous êtes vraiment très inspirants les gars, et dans cette époque c'est RARE les gens inspirants. Et même les chansons qui me plaisent le moins m'inspirent quand même, pour preuve le fameux "pink phantom", où 2-D prend des airs gay, avec une chanson très...gay, et un style totalement nouveau qui mêle autotune, Elton John, pianos roses...style kaléidoscope...j'ai vraiment pas aimé cette chanson au premier abord, mais je m'incline devant la créativité et l'audace...Et je respecte d'autant plus un artiste qui ne craint pas de déplaire à son public, en restant fidèle à sa propre ligne de kiff...Tout comme Damso, vous êtes en mode "qui m'aime like et follow" et "si t'aime pas bin c'est pareil mon gars parce que je ferai toujours ce que j'aime, que ça te plaise ou non, je fais de la musique pour moi avant tout."

J'admire cette loyauté envers soi même, quitte à déplaire. Car même quand ça déplait, bin finalement ça me plait encore plus, héhé...

>>> Mes plus gros kiffs sur cette session :

- Le clip Désolé est vraiment mon coup de coeur : Ambiance légère, insouciante, air de vacances, aec une touche d'exotisme (fatoumata), et un brin de surnaturel décalé (les monstres ds le background façon mist), tout ça me donne une sensation de respiration, d'espace, de liberté, et j'ai vraiment adoré. Sans parler du petit côté road Trip en bateau, vraiment sympa comme tout.

- La Promo/Marketing avec le teaser du clip suivant, ça donne un côté "série feuilleton" au truc, c'est vraiment très agréable, ça s'étale parfaitement dans le temps, et la promo Facebook est vraiment chouette. Ils parviennent à rester présents depuis le début d'année, et c'est vraiment la CLEF de durer dans le temps.

- "Opium", un air d'enfance et de joie, un côté festif dans ce morceau, sorte de "musique d'ascenseur" de luxe...

- Clip "Strange timz" : Le visuel de ce clip est vraiment très joli, avec des couleurs flashy surtout adns la séquence à la 2001 l'odyssée de l'espace...

 - Clip "'valley of the Pagan" : Très intéressant de prendre le parti pris du jeu GTA V, tout comme ils ont fait un parti pris "road trip" sur Désolé...Chaque clip est basé sur une intention différente et c'est vraiment bien vu...sans parler du clin d'oeil à Plastic Beach, qui fait vraiment plaisir.

 

>>> Ce que j'ai regretté :

- Pas vraiment d'univers/concept comme Plastic Beach...la partie "animation" a largement diminué on dirait, du coup ça peut donner un côté "flemmard" au niveau visuel, qui fait surtout beaucoup de Live.

- On ne voit pas beaucoup Russel non plus, alors que j'aimais beaucoup le côté hip hop qu'il apporte au groupe, et ce côté là s'est estompé malheureusement, ça devient beaucoup plus Pop que les premiers albums, et on voit bien qu'ils préfèrent 2-D et Murdoc en tant que personnages...

samedi 24 octobre 2020

BLAME !

 

La vidéo youtube de Alt236 m'a vraiment convaincu de m'intéresser à l'univers de BLAME (j'avais déja remarqué cet univers dans un magazine de S-F manga), ces cités urbaines vertigineuses et infinies sont impressionnante, et j'ai découvert qu'un film sur cette oeuvre avait été fait.

Première impression : J'ai beaucoup de sympathie pour cet univers un peu dystopique, mystérieux et desesperé...avec ses lois et règles très particulières.

Cette idée de "monstre technologique" qui a infesté la cité urbaine est vraiment intéressant, avec des persos qui essaient de se reconnecter au centre de contrôle de la ville...tout en essayant de survivre aux "sauvegardes", des sortes de robots-monstres.

 

Note : 7/10

- J'adore le sentiment de triste immensité technologique qui se dégage de l'oeuvre.

- Une cité grise et morte.

- Le gun surpuissant du héros

- Le héros mutique et mysterieux

- Le peuple reclus montre bien la puissance du héros, par comparaison

- J'aime bcp l'idée que l'on voie le héros à travers les yeux des habitants, ce qui renforce son aura puissante.

- Musique très sympa

- La simplicité de l'univers : Une ville immense, un peuple, et un héros surpuissant.

- De la bonne S-F


Whiplash

 

Nuno m'avait conseillé ce film il y a longtemps, mais connaissant son attrait pour les relations père-fils sado-masochiste, je m'étais méfié...nan c'était vraiment pas ma came...


Aujourd'hui, en travillant sur la relation "je te fais le cadeau de pas t'en coller une, par amour", j'ai eu envie de mater ce film...

Un film vraiment intense, comme prévu, performance d'acteurs, tout ça...

Et montage en images boards vraiment très bon.

J'aime beaucoup les excès cartoons totaleent banalisés (l'accident de voiture totalement zappé, le mec en sang et ça passe crème tout le monde osef...)

Il y a vraiment un côté métaphorique très intéressant...

"Un psycho-thriller musical", ouaip c'est ça...

Et ce genre de connard qui se croit tout paermis du haut de son statut et de sa confiance...alors que dans le monde actuel, il devrait être enfermé ds un asile psyciatrique, et mis sous cacheton, car c'est un vrai psychopathe qui humilie ses élèves et les rabaisse, les traite comme des chiens, tout ça sous pretexte de trouver son "billy parker" à lui... Totalement hypnotisé dans son délire idéaliste perfectionniste le gars.

LA fin du film est vraiment très agréable en cesens que le jeune batteur ne reste pas dans un rôle de soumis comme une merde, mais ose faire face à son tyran, en lui en mettant plein la tronche;..le nouveau p"parker" est alors enfin reconnu. Ouf ! Happy end;.(on aurait pourtant cru que ça aalit déraper grave)

samedi 17 octobre 2020

Problemos

 

En géneral, je déteste Eric judor, mais Eric Benard m'a motivé à regarder ce film, en parlant du fait que même en essayant de créer une société en dehors de la société, on en revient toujours aux mêmes problèmes...

Au dela de l'humour très sympathique (même si très cartoon et forcé), et des personnages très fun, on fait le tour des archétypes sociaux riches/pauvres, hommes/femmes, délinquants/prison, argent/échange...etc.

et on arrive à une vraie petite réflexion sur le concept de la société, notamment l'inégalité entre les riches et les pauvres, qui est très bien montrée : Simon est un mec ingénieux, qui arrive à se contruire une belle maison avec douche chaude etc, et il s'offre les services des autres en échange de certains privilèges. Puis les autres finissent par le dénoncer comme bouc émissaire de tous les problèmes de la communauté, et par détruire ses privilèges. Traumatisé, celui ci se construit une tombe...

LES + :

- Le personnage de Simon, l'ingénieur, très intéressant.

- le "non-drama", très intéressant cette façon de poser des situations dramatiques (pandémie et morts), sans donner de surplus dramatiquo-tragique au truc. C'est juste action-conséquence...la fin du côté horrifique forcé ? Le début de l'osefisme assumé ?

- La gallerie de personnages cartoon, avec leurs arcs évolutifs qui s'entrecroisent.

- La meuf chef qui a envie de violer des mecs...(très rare ce type d'archétype)

- Très amusant de voir comment les mêmes travers du système apparaissent dans cette communauté...

mardi 13 octobre 2020

La Flamme -canal +

 


Très marrante découverte, cette petite série "La flamme"...une grosse parodie de "Gentleman célibataire", mais avec des trucs vraiment itnéressants ,au dela des clichés du genre...On aurait pu redouter un truc très lourdingue et très beauf façon "les tuches" (horrible), surtout avec le genre "série qui regroupe beaucoup de personnalités connues", mais non, ça sait éviter beaucoup de pièges, et amener des trucs intéressants et marrants.

Pas compris la critique internet "bonnes audiences, mais retour mitigé des spectateurs"...car pour moi c'est le plus marrant qu'on puisse voir actuellement à la TV...à moins que les gens préfèrent du canteloup en mode quasi automatique mais bon...


Les + :

- Une gallerie de personnages complètement décalés

- Les filtres de vision de chaque perso, qui se croient et se rejoignent, j'adore ça.

- Un subtil équilibre "humour fin en retenue"

- Un fort potentiel comique et scénaristique !

- Un concept très imple, mais sur lequel y a grave moyen de délirer.

- Un bon rythme

- On retrouve le même genre d'humour que sur buisness family, avec une structure de scénario qui enchaine les gags...

lundi 5 octobre 2020

HUMOUR dans tes BD : "Codes d'énergie"

 Bref, je me suis demandé quelle était la juste place de l"humour" das mes vigiles...

J'ai analysé Hancock, Clockpanda et Bikram...

Et en réalité, je m'aperçois que le terme "humour" n'est pas le bon terme...

Je parlerais plutôt de ... "points d'excitation" ? de "Kiffs" ? de "mécanismes d'énergie" ?

L'idée des "gags" de base à la gaston lagaffe, cest complètement dépassé, ces "gags" n'ont en fait rien de "drôle" en soi, ce sont juste des codes bd, ultra cliché et banalisés...

Et bien évidemment il est temps pour moi de reconnaître mes propres "codes BD", ceux qui me font le plus vibrer MOI, et non pas ceux que j'ai toujours cru qu'ils étaient censé me faire vibrer.

Voila pourquoi je me suis lancé dans cette petite exploration de mes "codes d'énergie" préferés, ceux que j'ai experimenté dans mes travaux les plus aboutis et réussis selon moi.

Remarque : Beaucoup de blagues qui tournent autour du génie/programmeur/encodeur/pirate de failles, et donc de katcha. Quelques blagues peuvent aussi passer par la voix off, comme dans Hancock.

Beaucoup de kiff peut aussi passer par les visuels, SD, symboles, etc..

Su Clockpand, j'ai essayé de pousser au max le délire prog oerclock schyzophrène, avec peu d'action et de photographie à côté.

Mais sur Bikram, je m'aperçois que ça peut être un peu + serious, car on est + focus sur la photo et l'espace, pour un rendu un poil + epique.

Bref, faut choisi le curseur Photo Contemplation >>> Humour délire schyzo.

Mais pas essayer de mettre autant d'humour dans Bikram que Clockpanda, car la force de Bikram est peut être bcp + dans le délire spatial, la photo et la contemplation...les mécanismes, etc. Alors fonçons dans ce côté là, et trouvons le vrai potentiel original de cette histoire, au lieu d'essayer d'appliquer une recette formatée.

 

Y a des classiques qui fonctionnent bien :

 

- MOT SIMPLE avec un carrefour max d'interprétations "il est dans les cartons." "toujours partante pour ...l'aventure."

- HUMOUR 180° contradiction "version améliorée, pire qu'avant."

- MINAUDERIES "chui pas venue pour me brosser - naaan - cinquantes nuances de rouge -ouaiiis."

-  Tronche too much crispée, décalage avec le texte mignon.

- HUMOUR BONUS GRATUIT "C'est qui ça ? - Ma femme, tu la touches t'es mort."

- TROLL PLAN creepy katcha diale "inquiétannnt."

- HUMOUR PROMO BEL OBJET " belle chevelure, belle dentition, etc"

- BONUS CHARMANT : Missiles "moi prems moi prems"...(cf tank girl ?)

- HUMOUR ECHAPEE METAPHORIC naïve  "Ils mènent une guerre sainte, ils font émerger la lumière !"

- ANTI-EQUIPE SOUDEE (hater mépris) "Aucune envie de faire équipe avec vous."

- COMPLEXES RIDICULES "je ne suis pas un clone comme les autres, j'ai une personnalité !"

- HUMOUR SURDOUÉ (pensée surdoué par rapport au dial), "le grand génie débarque","katcha l'attardé"

- HUMOUR DESSINS ANIMES 80 "gogo gadget au fouet" >>> Une fois de tps en tps, mais pas trop.

- HUMOUR NEW AGE "ça me chauffe la kundalini."

- HUMOUR VIGILANT "Avec ton parkinson avancé, force pas trop."

- HUMOUR PROGRAMMATION "nettoyage en cours, loading, New version beta test

- HUMOUR metaphore symbole "madam bloubloub"


Par contre on évitera :

- HUMOUR HORS SUJET "code pirate tipiak"

- Multi flip combo 360 : remplissage nul, ni gag ni gratuit.

- "Moustache superiority" >>> Humour trop voix off ? ça colle pas à l'univers ?

- Humour trop cynique noir inutilement ?

- Humour trop défouloir de menaces injures >>> Remplacer par des chansons ?

samedi 3 octobre 2020

Gurren Lagann

 Un bon anime bien dynamique, punchy, bien packagé...avec des persos bien typés et caracterisés...

Rythme impeccable, belles couleurs, univers frais.

 


- Yoko la snipeuse,ultra canon !

- Les codes classiques ultra bien maniés. (l'humilité face aux codes ultra ressassés...)

- Les transformations de robots

- Le concept central du "giga Drill"

- L'idée de sous-terrain / monde de la surface

- Des séquences bien punchy et bien envoyées

- Des Fx toujours au top... 

- Couleurs rouge blanc bleu...comme les vigiles !

- Lumières roses beige <3

lundi 28 septembre 2020

FAMILY BUISNESS





Ok...J'avais commencé à regarder cette série un peu à reculons, encouragé par Bertrand, qui n'avait pas aimé "Validé" car blablabla (mettre ici des justifications énervante), et en fait jme suis tapé de bonnes barres devant cette série.

Ma note : 7/10

D'abord rebuté par le monde matérialiste beauf qu'il dépeint (que je trouve déprimant), faut considérer tout ça comme un cartoon de la vie réelle.

Les + :

- Des personnages bien colorés : Le fille de la ministre, elle a un pet au casque. Toujours à côté de la plaque. Imprévisible, foldingue, bizarre, très drôle

- Le gros vénère, frère de machin. "fais bisou" j'aime la déconne, etc... (un cliché plutôt bien réinventé)

- La scène ou les flics viennent leur demander s'ils peuvent utiliser leur hangard, alors qu'ils sont défoncés (larmes aux yeux), grosse barre de rire.

- La scène ou la fille de ministre vient leur expliquer un truc tout tordu etc (elle barratine des barratineurs haha)

- Des croisements de situations bien trouvés et qui rendent le truc prenant.



CARTE DES mécanismes DE LA SÉRIE :

- Les persos trouvent des idées les + farfelues possibles pour résoudre un pb, mais ça se résout par un autre pb encore + grave.

- On tord le récit de façon la plus tordue possible.

- On fait au max revenir d'anciennes casseroles pour foutre la merde.


vendredi 18 septembre 2020

THE BOYS SAISON 2

 

 
J'étais super hypé de voir la saison 2 de cette fantastique série. Les 2 premiers épisodes m'ont franchement ennuyé, avec les héros qui se baladent chacun dans leur coin, et aucune tension de groupe..aucune direction ni enjeu posé, alors qu'il y a tellement de forces en présences et de potentiel qu'on pourrait faire des feux d'artifices à chaque épisode...
ils auraient pu tout condenser en un seul épisode..
Mais alors à partir du 3eme épisode...WOW.
 
EPISODE 3
Le Homelander qui pousse son gamin pour lui apprendre à voler, et la révolte du gamin. Le côté métaphorique de la relation père/fils, avec le père qui est déçu du gamin "elevé comme une fillette", et la mère qui veut le surproteger...la symbolique est vraiment pile poil dans le mille.
Puis la baleine, puis le clash dans les égouts, aec le fameux "deliiiccious" de Homelander, qui se prend ensuite une voiture dans la tronche..pour finir par la boucherie de Stormfront dans l'immeuble avec les blacks, et la rancoeur de Homelander/Stormfront...J'ai eu ces scènes où j'étais scotché, et dépassé par les évenements. C'est ce genre d'émotions que je recherche en fait...Très très dur à trouver, ce genre d'émotions.
Et on a enfin un enjeu sympa qui apparaît, avec cette rivalité Homelander/Stormfront.
soundtrack "pressure"

EPISODE 4
Un épisode centré sur les relations amoureuses, sympa, ça change, on explore une facette mignonne de nos persos. Et Homelander avec sa fausse brigitte, yep...

EPISODE 5
Encore du scotchage dans cet épisode, avec la scène de Black noir qui surveille les héros, et avec le fantasme du Homelander de défoncer toute la foule, et enfin la séquence se baise entre Homelander et Stormfront... Les enjeux sont resserés, les tensions relationnelles installées, on a posé plein de bombes à retardement, ça commence à être vraiment intéressant, on est dans une phase d'ascension crescendo et c'est vraiment excitant.
C'est là que je repense à cette idée de tension relationnelle, ou "l'art de gérer les lignes tendues"...pour garder du dynamisme dans l'histoire.
Et la petite Starlight qui se démerde sacrément bien dans ce monde de manipulation.
...J'adore ces croisement de rivalités et de tensions relationnelles, ce chemin scénaristique qui avance de façon tordue et irrégulière, où à chaque instant les règles du jeu peuvent totalement changer et basculer... J'avais déja noté ce truc de "changer les règles" en voyant le final de la saison 1, et c'est trop stylé, ce retournement de cerveau...
soundtrack "aerosmith eminem"

>>> NOURRITURE EMOTIONNELLE
J'avais vraiment besoin de nourriture émotionnelle, et cet épisode 5 m'a vraiment requinqué. Je me demande toujours pourquoi la nourriture émotionnelle que je recherche est si...rare. Il y a si peu de moments où je ressens ce kiff "je suis dépassé par le délire émotionnel"...et à côté de ça, tant de moments où je suis envahi par de émotions d'ennui et de blazitude, face à la pauvreté créative de ce que je vois...par exemple le "futur-man" de ce matin, c'était pas si mal, mais franchement, rien d'aussi excitant que the boys...Peut être que dans une époque future, la nourriture émotionnelle que je recherche sera plus facilement accessible...ou pas. C'est quand même ultra casse couille qu'il y ait une telle abondance de nourriture matérialiste et si peu de nourriture émotio-fun dans cette époque...Mais alors, quelle serait mon époque ? Pff elle n'existe pas encore faut croire. Mais bon, ça pourrait être pire, avant ils n'avaient vraiment AUCUNE nourriture intéressante, si c'est pour finir mort de faim, quel intérêt de vivre ici bas.

>>> REALITÉS ALTERNATIVES
Tandis que je remanie une version 2 de mon épisode Bikram, je me demande quelle est la marge de différence entre la version comics et la version série de The Boys...avec l'histoire du chien par exemple. Et je me dis que ça serait FUN d'avoir un perso comme ça qui visite les versions parallèles, et qui les compare, les manipule, etc...Peut être même dans les vigiles du futur? Dr Numero pourrait faire un truc du genre, avec le Tenebrum, etc...Y a surement un truc sympa à composer avec cette histoire de réalités alternatives.

EPISODE 6
Dans l'ensemble, je n'ai pas aimé cet épisode, je me suis ennuyé et je n'y ai pas trouvé le fun et l'excitation du précedent...J'ai trouvé les relations et les dials pas super bien écrits comparé à l'épisode précedent, et l'histoire ne semble pas avancer, hormis l'hopital psychiatrique façon New Mutants...Globalement déçu de l'évolution relationnelle entre Homelander et Stormfront, entre Butcher et Starfire, le frenchie m'a agacé...et les flashbacks des boys, aucun intérêt...on se contrefiche de leurs histoires, même avec iceman là...
Pourtant il y a des trucs stylés :
- Voir l'évolution relationnelle d'un couple de bad guys Homelander/Stormfront, c'est vraiment jouissif, car ils sont bien pervers et vicieux, chacun à leur façon. C'est ultra rare comme relation, et ça m'inspire carrément pour le couple Bikram/Gretta, avec lequel j'essaie de trouver un équilibre des forces vraiment intéressant, pour ne pas tomber dans le cliché Homme bourrin débile manipulable, ou femme soumise greluche blonde fragile. (d'ailleurs, j'ai eu peur que Stormfront soit devenue une greluche soumise...) Deux véritables bad guys avec une belle tension intéressante entre eux.
- Bizarrement, le côté Nazi de Stormfront et son histoire dans le passé m'intéresse beaucoup, ça me fait bien sur penser à Bikram, qui était pirate dans une autre époque...
- Starfire qui n'est pas choquée d'avoir tué le mec de la voiture "Autrefois ça m'aurait attristé, mais plus maintenant." MERCI d'avoir évité de cliché de la fille choquée...car elle en a vu des pires. C'est là que j'me dis que je dois moi aussi veiller à dépasser les clichés et à les remanier...à ma façon. C'est ça qui est fun.
- J'ai toujours assez kiffé le trip hopitaux psychiatriques avec des superpouvoirs freaks...comme dans Hellboy, ou Logan...ou bien sur New mutants...
- Trop cool Butcher devant la TV en regardant l'interview Homelander/Stormfront ..."They're fucking !". Belle déduction ^^

EPISODE 7
Un episode incroyablement lent et mou pendant la première partie...Mais bon sang, pourquoi ils nous gavent avec le père de Butcher, sa mère, son frère...quel ennui ! ça ne sert absolument à rien ! Et ces enjeux politiques ultra lourdingues...qu'est ce qu'on s'en tape sérieux ! Je veux bien un minimum d'establishing, mais pitié, tout ce blabla est terriblement ennuyant et loin du fun/kiff qu'on ressent aux épisodes 3 et 5 où enfin un a un peu d'adrénaline.
Le seul truc marrant, c'est Black noir allergique aux amandes...le seul personnage intéressant, de par son mystère et son aura intriguante...
Le porno sur les Seven amène un léger sourire, Okay...
Les tronches qui explosent à la fin, encore du gore inutile...
Et le couple Homelander/Stormfront ennuyant à mourir, ils kidnappent le gosse okay pfff...la personnalité de Stormfront ne colle pas, un coup elle est raciste et cruelle, un coup elle s'attendrit devant un gosse...un perso incohérent.
Bref, deception totale, alors que le final est censé arriver...
 
HUMOUR BLACK NOIR :
Clairement, gros coup de coeur pour l'humour façon Black noir, un humour silencieux, passif, mystérieux, troll...
Cela prouve que l'on peut faire de l'humour sans faire des blagues.
C'est un genre de perso-gag badass en fait : Une sorte de deadpool muet, avec qui il faut s'attendre à tout, car il est totalement imprévisible. Et cette "zone de mystère" est assez fascinante. Le perso est un assassin très puissant, mais il se met à jouer du piano, il joue avec un ourson, et il crève par allergie aux amandes...D'ailleurs, la plupart des superhéros ont des morts assez gagesques et ridicules en fait...

HUMOUR SERIES vs HUMOUR BD
Il est évident que l'on ne peut pas faire totalement le même genre d'humour sur écran et sur papier...On peut davantage miser sur des gags visuels dans le comics (bulles, pictogrammes, etc), tandis qu'on peut jouer avec le son dans les séries...


EPISODE 8 FINAL
Un début d'épisode mou et chiant, et une fin plutôt cool. (c'est dingue de nous faire le même coup à chaque épisode quand même...)
Trop de facilité scénaristique, beaucoup trop de facilités, de longueurs...de clichés Alors que la saison 1 était si bien rythmée et que chaque épisode était passionnant de bout en bout... 
J'ai détesté French et sa mikiko.couple ultra cucul qui n'avance à rien.
Les points cools :
- Une Maeve qui arrive pile au bon moment.
- Lynchage girl façon Tarantino GDeath Proof
- Ryan qui nous fait son SanGohan (explosion de vision laser)
- Stormfront qui devient comme Anakin (future Dark Vader ?)
- Un petit Twist de l'exploseuse de têtes...
- Ils ont quand même placé la scène du Homelander qui se branle du haut de l'immeuble.
Bref, le final est sauvé, ouf. C'est pas trop cata.

dimanche 13 septembre 2020

REACTIONS vidéos (séries)

 Mon nouveau kiff sur Youtube, c'est de mater les vidéos de réactions live, au début je matais les réactions aux clips (Damso, Mhd, etc), puis j'ai vu qu'il y avait aussi des réactions au séries...

Clairement, j'adore quand les réactions sont surprenantes, et "intelligentes", quand ça semble réflechir un minimum, après la réactions spontanée.

 

(D'ailleurs, c'est super intéressant de voir le niveau d'anticipation scénaristique des gens)

...Et je déteste les réactions "automatiques" du genre " what the fuck what the fuck oh my god"...

Les gens semblent tellement impressionnables, c'est vraiment surprenant de voir ça, les gens ont vraiment des réactions ultra stereotypées, passives et automatiques... On leur donne des trésors d'intelligence tout cuit dans le bec, et ils réagissent de façon tellement primaire...


Et je remarque à quel point j'ai ce mépris des réactions émotionnelles ultra primaires et prévisibles du genre "ooh trop mignonn", "oh my god", etc etc...

Etrange...faut croire que je suis au même niveau que poolvorde alors, totalement identifié à mon "intellect", et méprisant la "médiocrité" et tout comportement "primaire"...


Les gens semblent impressionnés si facilement, et semblent si difficilement reconnaître la vraie qualité de nos jours...pourtant, c'est pas si difficile de briller parmi cette masse de créa moyenne...

Quelque part, je me dis que je kifferais quand même certainement une reaction vidéo à un film vigiles, bien évidemment, mais je serais aussi certainement déçu que ce ne soit vu que comme un divertissement de plus... Un sentiment d'ingratitude? de non-reconnaissance ? d'indifférence ?

Hm, en tout cas je suis quand même assez addict à ces vidéos de reactions live, donc ça veut bien dire que j'ai besoin des reactions des autres, que je m'en nourris...

Et j'aime bien m'amuser avec leurs réactions, y a ce manipulateur/troll en moi qui a vraiment besoin de s'exprimer et de s'amuser quelque part, y a pas à dire...


vendredi 11 septembre 2020

VALIDÉ

 Pfiou, je m'attendais à une N-ième série avec les clichés de la banlieue drogue rap meufs frime, mais alors quelle baffe ! 

Bien sur, c'est totalement caricatural, mais le TON de ce milieu est bien là, avec un aperçu de tous les scénarios possibles.



Les + :

- Un rythme en flux tendu et très dynamique, on s'ennuie pas une seule seconde.

- Des personnages bien typés et rapidement identifiables.

- De l'humour super bien placé (humour de croisement etc)

- Le thème de l'ascension très intéressant.

- Tout un jargon sur le fait d'entrer dans une élite "Donner de la force", "Validé"...

- Les écrans réseaux sociaux incrustés.

- Les guests...kool shen, bustaflex, gringe...


Bref, ce milieu du "rap game" est quand même une sacrée horreur, un ring à ciel ouvert...

En gros, chacun pour soi, celui qui montre les plus grosses couilles on lui donne le plus de force...en gros, c'est la loi de la virilité, la loi du plus fort, mais à travers le rap.

Les gars semblent être fiers de leur "street credibility" et n'hésitent pas à aller en prison pour passer pour des badboys et des durs à cuire...et renforcer leur image de virilité.

Donc au final, c'est la jungle, mais la jungle à travers le rap...

Terrible de voir à quel point ils sont tous en train de se gratter les uns les autres, de se becquetter les uns les autres, comme des rats...

Dans les milieux favorisés, au contraire on est apparemment ultra attaché aux règles, aux lois, à la loyauté, stabilité, etc... la générosité semble avoir davantage de place? car les gens ne sont pas construits sur "je suis un rat qui doit becquetter/manipuler tout le monde pour survivre, et qui doit montrer ses couilles pour qu'on lui donne de la force", mais sur "mes parents m'ont donné la force dès le début, et je dois canaliser ma richesse et structurer ma force."...

Bref, au final c'est simplement une différence de milieu d'origine : Un milieu défavorisé et précaire, ou bien un milieu favorisé.